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Cité argentine
Arch. Henri Sauvage & Charles Sarrazin -1904/1907.
111 avenue Victor Hugo.
Construit pour un commanditaire argentin, Mayol de Senillosa, cet édifice possède une façade à pan de fer, remplie d’un élégant calepinage de briques ocres.
Pour rentabiliser cette construction de logements à bon marché, une galerie marchande couverte occupe le rez-de-chaussée et le premier étage, sur le modèle des passages couverts parisiens du XIXème siècle. Cette réalisation n’a pas connu le succès attendu mais aujourd’hui elle est le témoin, par sa modernité naissante bien que balbutiante, d’une architecture cherchant à rompre avec le classicisme des réalisations du siècle passé.
111 avenue Victor Hugo.
Construit pour un commanditaire argentin, Mayol de Senillosa, cet édifice possède une façade à pan de fer, remplie d’un élégant calepinage de briques ocres.
Pour rentabiliser cette construction de logements à bon marché, une galerie marchande couverte occupe le rez-de-chaussée et le premier étage, sur le modèle des passages couverts parisiens du XIXème siècle. Cette réalisation n’a pas connu le succès attendu mais aujourd’hui elle est le témoin, par sa modernité naissante bien que balbutiante, d’une architecture cherchant à rompre avec le classicisme des réalisations du siècle passé.


Immeuble de rapport
Arch. Antoine Morosoli - 1929.
16 rue Raffet.
Immeuble en béton à la façade teintée en rose dans la masse.
16 rue Raffet.
Immeuble en béton à la façade teintée en rose dans la masse.


Atelier d’artiste
Arch. Pierre Patout - 1928.
5 rue du Docteur Blanche.
Un petit immeuble bourgeois en béton armé, doté d’un atelier d’artiste dans l’esprit Art Déco. Chaque niveau de la façade est en retrait du précédent sans être en gradin. Les larges verrières agrémentées de bandeaux en mosaïque noire et les gardes corps géométriques soulignent l’esprit Art Déco de l’ensemble.
5 rue du Docteur Blanche.
Un petit immeuble bourgeois en béton armé, doté d’un atelier d’artiste dans l’esprit Art Déco. Chaque niveau de la façade est en retrait du précédent sans être en gradin. Les larges verrières agrémentées de bandeaux en mosaïque noire et les gardes corps géométriques soulignent l’esprit Art Déco de l’ensemble.


Hôtel Martel
Arch. Robert Mallet-Stevens -1927.
10 rue Mallet-Stevens.
Hôtel particulier de la famille Martel et ateliers des frères Joël et Jan Martel. Cette réalisation tout en dénivelé s’articule autour d’une tour cylindrique qui accueille l’escalier principal et se termine par un belvédère recouvert d’un toit cylindrique carrelé de mosaïque en pâte de verre rouge. L’escalier est éclairé sur toute sa hauteur par un vitrail de Louis Barillet.
10 rue Mallet-Stevens.
Hôtel particulier de la famille Martel et ateliers des frères Joël et Jan Martel. Cette réalisation tout en dénivelé s’articule autour d’une tour cylindrique qui accueille l’escalier principal et se termine par un belvédère recouvert d’un toit cylindrique carrelé de mosaïque en pâte de verre rouge. L’escalier est éclairé sur toute sa hauteur par un vitrail de Louis Barillet.


Ancien central téléphonique
Arch. Paul Gaudet - 1913
8-14 rue Henri-Heine.
Ancien central téléphonique d’Auteuil. Structure en béton armé orné d’un décore de briques bicolores.
Les encadrements des travées et ouvertures sont décorés de mosaïques en céramique, tout comme le portail de l’entrée principale.
Et comme pour tout central téléphonique, les ouvertures sont nombreuses et larges pour laisser passer un maximum de lumière.
8-14 rue Henri-Heine.
Ancien central téléphonique d’Auteuil. Structure en béton armé orné d’un décore de briques bicolores.
Les encadrements des travées et ouvertures sont décorés de mosaïques en céramique, tout comme le portail de l’entrée principale.
Et comme pour tout central téléphonique, les ouvertures sont nombreuses et larges pour laisser passer un maximum de lumière.


Maison FL
Arch. Gabriel Brun -1930.
6 rue de la Tour.
Ancien hôtel Regina de Passy, réalisé par l’entreprise Hennebique en 1930.
Art déco avec une façade pliée, les décors sont de Gentil et Bourdet.
6 rue de la Tour.
Ancien hôtel Regina de Passy, réalisé par l’entreprise Hennebique en 1930.
Art déco avec une façade pliée, les décors sont de Gentil et Bourdet.


Immeuble de rapport
Arch. Jean-Marie Broussard - 1896.
76-78 avenue Mozart.
Ici prémisses de l’Art nouveau, avec encore quelques frilosités à se détacher des rigueurs haussmanniennes mais les briques vernissées apportent un peu de légèreté à un ensemble somme toute ronflant.
76-78 avenue Mozart.
Ici prémisses de l’Art nouveau, avec encore quelques frilosités à se détacher des rigueurs haussmanniennes mais les briques vernissées apportent un peu de légèreté à un ensemble somme toute ronflant.


Immeuble de rapport
Arch. Jean-Marie Boussard - 1911.
1 rue de l’Yvette.
Libération des modèles classiques. Ici les cariatides sont au repos, assises sur le balcon de pierre de l’entresol. Les atlantes quant à eux font leur office en portant les consoles.
1 rue de l’Yvette.
Libération des modèles classiques. Ici les cariatides sont au repos, assises sur le balcon de pierre de l’entresol. Les atlantes quant à eux font leur office en portant les consoles.


Immeuble d’habitation
Arch. Louis Duhayon & Julien - 1930.
15-17 rue Raynouard.
Façade sur rue de la partie centrale d’un ensemble de plus de 120 logements.
Une impression de grand hôtel particulier d’échelle urbaine.
Peu de génie mais bel usage de la situation géographique.
15-17 rue Raynouard.
Façade sur rue de la partie centrale d’un ensemble de plus de 120 logements.
Une impression de grand hôtel particulier d’échelle urbaine.
Peu de génie mais bel usage de la situation géographique.

Immeuble de rapport
Arch. Georges Bonnel & Paul Marteroy, 1932
40 quai Louis Blériot.
Immeuble d’angle de type R+5 sur rez-de-chaussée, réalisé dans un style Art déco sobre.
Structure en béton armé, façade revêtue de grès cérame émaillé. Composition symétrique organisée autour d’un pan coupé.
Détail remarquable : frise en céramique pailletée d’or signée Mazzioli, située en couronnement.
Garde-corps métalliques d’origine et toiture en zinc à faibles pentes.
Exemple typique d’un immeuble de logements bourgeois construit dans le contexte de l’entre-deux-guerres, combinant fonctionnalité et éléments décoratifs discrets.
40 quai Louis Blériot.
Immeuble d’angle de type R+5 sur rez-de-chaussée, réalisé dans un style Art déco sobre.
Structure en béton armé, façade revêtue de grès cérame émaillé. Composition symétrique organisée autour d’un pan coupé.
Détail remarquable : frise en céramique pailletée d’or signée Mazzioli, située en couronnement.
Garde-corps métalliques d’origine et toiture en zinc à faibles pentes.
Exemple typique d’un immeuble de logements bourgeois construit dans le contexte de l’entre-deux-guerres, combinant fonctionnalité et éléments décoratifs discrets.

Anciens ateliers d’Edgard Brandt
Arch. Louis Favier,1920
103 boulevard Murat, 55 rue du Général-Delestraint.
L’ancien atelier d’Edgar Brandt est un exemple remarquable d’architecture industrielle et décorative du début du XXe siècle.
Ce bâtiment servait à la fois de maison de commerce, d’atelier de production et de salle d’exposition
Il présente une façade en brique claire, sobre et élégante, ornée de ferronneries d’art réalisées par Brandt lui-même. Parmi ces éléments, on note un imposant portail, une grille de balcon et une porte en fer forgé portant le monogramme « EB ».
Malgré des modifications au fil des ans, le bâtiment a conservé de nombreuses ferronneries d’origine. Il a été inscrit à l’inventaire des monuments historiques en 1986, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale .
103 boulevard Murat, 55 rue du Général-Delestraint.
L’ancien atelier d’Edgar Brandt est un exemple remarquable d’architecture industrielle et décorative du début du XXe siècle.
Ce bâtiment servait à la fois de maison de commerce, d’atelier de production et de salle d’exposition
Il présente une façade en brique claire, sobre et élégante, ornée de ferronneries d’art réalisées par Brandt lui-même. Parmi ces éléments, on note un imposant portail, une grille de balcon et une porte en fer forgé portant le monogramme « EB ».
Malgré des modifications au fil des ans, le bâtiment a conservé de nombreuses ferronneries d’origine. Il a été inscrit à l’inventaire des monuments historiques en 1986, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale .

HBM
Arch. Louis-Clovis Heckly, 1934
1-6 square du Mont-blanc , 27 rue Perrichont
Cet édifice est un bel exemple du style Art déco appliqué au logement social de l’entre-deux-guerres.
Une réalisation L.C. Heckly, l’architecte qui a construit le plus d’HBM à Paris.
Actif dans les années 1930, il réalise environ 25 000 logements en briques rouges sur les anciennes fortification Thiers, façonnant la célèbre ceinture HBM parisienne.
Un bâtisseur discret, mais essentiel de l’histoire urbaine parisienne.
1-6 square du Mont-blanc , 27 rue Perrichont
Cet édifice est un bel exemple du style Art déco appliqué au logement social de l’entre-deux-guerres.
Une réalisation L.C. Heckly, l’architecte qui a construit le plus d’HBM à Paris.
Actif dans les années 1930, il réalise environ 25 000 logements en briques rouges sur les anciennes fortification Thiers, façonnant la célèbre ceinture HBM parisienne.
Un bâtisseur discret, mais essentiel de l’histoire urbaine parisienne.

Hôtel particulier
Arch. Joachim Richard, 1914
16 rue de Montevideo
Maison de style Art nouveau tardif. Une guirlande de mosaïque florale marron, blanc et or, des céramistes Gentil & Bourdet, vient agrémenter le linteau du 2eme étage. Étrange mélange de style avec la présence d’une balustrade à l’italienne pour couronner le dernier étage.
16 rue de Montevideo
Maison de style Art nouveau tardif. Une guirlande de mosaïque florale marron, blanc et or, des céramistes Gentil & Bourdet, vient agrémenter le linteau du 2eme étage. Étrange mélange de style avec la présence d’une balustrade à l’italienne pour couronner le dernier étage.

Hôtel particulier Casel
Arch. Maurice Yvon, 1897-1898
26 rue de Montevideo
Commandé par la famille Casel, industriels du textile, cet ancien hôtel particulier de la Belle Époque est un exemple singulier du style éclectique. Façade sculptée, bow-windows, balcons en ferronnerie fine et décors floraux inspirés de l’Art nouveau
26 rue de Montevideo
Commandé par la famille Casel, industriels du textile, cet ancien hôtel particulier de la Belle Époque est un exemple singulier du style éclectique. Façade sculptée, bow-windows, balcons en ferronnerie fine et décors floraux inspirés de l’Art nouveau

Les Serres d'Auteuil
Arch. Jean-Camille Formigé, 1898.
2 Bd d'Auteuil, 1 avenue Gordon Bennett, Square des Poètes.
L’ensemble se compose d’une grande serre monumentale de style Beaux-Arts, entourée de serres spécialisées (plantes tropicales, fougères, flore méditerranéenne). Leur structure en fer et verre, inspirée des techniques d’Eiffel, favorise la luminosité et le maintien de microclimats adaptés.
Rénovées récemment, les serres allient patrimoine et modernité avec de nouvelles structures en acier et verre sérigraphié. Classé MH, véritable patrimoine botanique parisien.
2 Bd d'Auteuil, 1 avenue Gordon Bennett, Square des Poètes.
L’ensemble se compose d’une grande serre monumentale de style Beaux-Arts, entourée de serres spécialisées (plantes tropicales, fougères, flore méditerranéenne). Leur structure en fer et verre, inspirée des techniques d’Eiffel, favorise la luminosité et le maintien de microclimats adaptés.
Rénovées récemment, les serres allient patrimoine et modernité avec de nouvelles structures en acier et verre sérigraphié. Classé MH, véritable patrimoine botanique parisien.

Poste centrale de Passy
Arch. Paul Bessine, 1931
40 rue Singer
Bel exemple d’architecture publique des années 1930, ce bâtiment illustre avec élégance la fusion entre rationalisme et Art déco. Sa structure en béton, habillée d’une enveloppe de briques au calepinage sobre et soigné, témoigne d’une conception à la fois fonctionnelle et esthétique. La verticalité de l’édifice est mise en valeur par des frises de mosaïque raffinées, tandis que de vastes ouvertures horizontales baignent les espaces de travail d’une lumière généreuse, parfaitement adaptée aux exigences d’un bureau de poste.
40 rue Singer
Bel exemple d’architecture publique des années 1930, ce bâtiment illustre avec élégance la fusion entre rationalisme et Art déco. Sa structure en béton, habillée d’une enveloppe de briques au calepinage sobre et soigné, témoigne d’une conception à la fois fonctionnelle et esthétique. La verticalité de l’édifice est mise en valeur par des frises de mosaïque raffinées, tandis que de vastes ouvertures horizontales baignent les espaces de travail d’une lumière généreuse, parfaitement adaptée aux exigences d’un bureau de poste.

Hôtel Guimard
Arch. Hector Guimard, 1909–1912
122 avenue Mozart
Immeuble d’angle construit sur une parcelle triangulaire, en structure béton avec remplissage en brique et pierre de taille.
Façade asymétrique dans un style Art nouveau tardif et rationalisé : volumes en saillie, bow-windows polygonaux, loggias intégrées et baies aux linteaux courbes.
Soubassement en pierre lisse, étages en brique claire et pierre calcaire appareillée.
Détails en ferronnerie dessinés par Guimard : garde-corps, encadrements, grilles et descentes d’eaux pluviales traités comme éléments décoratifs.
Modénature simplifiée, influence de la Sécession viennoise, absence de décor végétal chargé, privilégiant les lignes dynamiques et l’équilibre des volumes.
122 avenue Mozart
Immeuble d’angle construit sur une parcelle triangulaire, en structure béton avec remplissage en brique et pierre de taille.
Façade asymétrique dans un style Art nouveau tardif et rationalisé : volumes en saillie, bow-windows polygonaux, loggias intégrées et baies aux linteaux courbes.
Soubassement en pierre lisse, étages en brique claire et pierre calcaire appareillée.
Détails en ferronnerie dessinés par Guimard : garde-corps, encadrements, grilles et descentes d’eaux pluviales traités comme éléments décoratifs.
Modénature simplifiée, influence de la Sécession viennoise, absence de décor végétal chargé, privilégiant les lignes dynamiques et l’équilibre des volumes.

Groupe scolaire Gustave Zédé
Arch. Vigneulla, 1913
5 rue Gustave Zédé
Exemple notable de l’architecture scolaire du début du XXᵉ siècle., avec sa façade en brique rouge et son ornementation de mosaïques émaillées.
Il s’inscrit pleinement dans le mouvement architectural républicain qui cherchait à conjuguer rationalité, accessibilité et esthétique au service de l’éducation publique.
Béton armé Hennebique
5 rue Gustave Zédé
Exemple notable de l’architecture scolaire du début du XXᵉ siècle., avec sa façade en brique rouge et son ornementation de mosaïques émaillées.
Il s’inscrit pleinement dans le mouvement architectural républicain qui cherchait à conjuguer rationalité, accessibilité et esthétique au service de l’éducation publique.
Béton armé Hennebique

Le Studio Building
Arch. Henri Sauvage, 1926-1928
65 rue la Fontaine
Cet immeuble figure parmi les réalisations les plus remarquables d’Henri Sauvage et incarne parfaitement l’esthétique Art Déco. Il illustre l’évolution de l’architecte vers un style plus épuré et géométrique, tout en conservant une grande sophistication technique. Contrairement à ses expérimentations plus audacieuses, comme l’immeuble en gradins de la rue Vavin, ce bâtiment adopte une approche sobre et monumentale, mettant en valeur l’élégance des matériaux et la précision des volumes.
Son raffinement architectural repose sur des innovations techniques remarquables :
- Une structure en béton armé,associée à des planchers coffrés sur panneaux de paille compressée renforcés par du fil de fer, ainsi que des murs de façade doublés et des poteaux enveloppés de fibre de canne à sucre pour une meilleure isolation.
- Un revêtement de façade en céramique,réalisé par la Maison Gentil & Bourdet, qui confère à l’ensemble une luminosité et une finesse exceptionnelles.
- Des éléments sculpturaux et colorés, tels que les bow-windows, les ébrasures et un soubassement aux nuances contrastées,apportant relief et dynamisme à l’édifice.
À travers cette œuvre, Henri Sauvage parvient à conjuguer modernité, élégance et ingéniosité, faisant de cet immeuble une référence incontournable de l’architecture parisienne du XXe siècle.
65 rue la Fontaine
Cet immeuble figure parmi les réalisations les plus remarquables d’Henri Sauvage et incarne parfaitement l’esthétique Art Déco. Il illustre l’évolution de l’architecte vers un style plus épuré et géométrique, tout en conservant une grande sophistication technique. Contrairement à ses expérimentations plus audacieuses, comme l’immeuble en gradins de la rue Vavin, ce bâtiment adopte une approche sobre et monumentale, mettant en valeur l’élégance des matériaux et la précision des volumes.
Son raffinement architectural repose sur des innovations techniques remarquables :
- Une structure en béton armé,associée à des planchers coffrés sur panneaux de paille compressée renforcés par du fil de fer, ainsi que des murs de façade doublés et des poteaux enveloppés de fibre de canne à sucre pour une meilleure isolation.
- Un revêtement de façade en céramique,réalisé par la Maison Gentil & Bourdet, qui confère à l’ensemble une luminosité et une finesse exceptionnelles.
- Des éléments sculpturaux et colorés, tels que les bow-windows, les ébrasures et un soubassement aux nuances contrastées,apportant relief et dynamisme à l’édifice.
À travers cette œuvre, Henri Sauvage parvient à conjuguer modernité, élégance et ingéniosité, faisant de cet immeuble une référence incontournable de l’architecture parisienne du XXe siècle.

Groupe de maisons de ville
Arch. Adolphe Thiers, 1923-1925
17-23 Rue Leconte-de-Lisle
Située dans le quartier d’Auteuil, cette série singulière d’hôtels particuliers illustre l’alliance entre densité urbaine et esthétisme architectural.
L’association de la brique et du béton armé (linteaux, appuis de fenêtres, corniches saillantes) crée un jeu de volumes dynamique. Porches arrondis, terrasses en retrait, bow-windows surmontés de balcons composent un ensemble mêlant modernisme et pittoresque, souligné par des fenêtres en bandeaux, des toits-terrasses et des volets en bois.
À noter, l’ouverture à l’étage du numéro 23, avec sa double hauteur, évoque l’ambiance d’un atelier d’artiste.
17-23 Rue Leconte-de-Lisle
Située dans le quartier d’Auteuil, cette série singulière d’hôtels particuliers illustre l’alliance entre densité urbaine et esthétisme architectural.
L’association de la brique et du béton armé (linteaux, appuis de fenêtres, corniches saillantes) crée un jeu de volumes dynamique. Porches arrondis, terrasses en retrait, bow-windows surmontés de balcons composent un ensemble mêlant modernisme et pittoresque, souligné par des fenêtres en bandeaux, des toits-terrasses et des volets en bois.
À noter, l’ouverture à l’étage du numéro 23, avec sa double hauteur, évoque l’ambiance d’un atelier d’artiste.

Immeuble d’habitation à loyer modéré
Arch. Hector Guimard, 1928
36-38 rue Greuze
Fini l’éclectisme et l’exubérance de sa période art nouveau pour cette dernière réalisation parisienne avant son départ pour New-York. Le style Art Déco est la nouvelle tendance depuis 1925, mais ici Hector Guimard pose déjà un regard vers les constructions new-yorkaises. Prise de hauteur, marquage des lignes, malgré ici et là quelques restes de l’esprit art nouveau (gardes corps et oriels), l’architecte a tourné la page : l’art nouveau est mort.
Structure de tubes de ferro-ciment remplie de béton armé, chainée à la façade de briques calepinées.
36-38 rue Greuze
Fini l’éclectisme et l’exubérance de sa période art nouveau pour cette dernière réalisation parisienne avant son départ pour New-York. Le style Art Déco est la nouvelle tendance depuis 1925, mais ici Hector Guimard pose déjà un regard vers les constructions new-yorkaises. Prise de hauteur, marquage des lignes, malgré ici et là quelques restes de l’esprit art nouveau (gardes corps et oriels), l’architecte a tourné la page : l’art nouveau est mort.
Structure de tubes de ferro-ciment remplie de béton armé, chainée à la façade de briques calepinées.

Hôtel particulier
Arch. Étienne Barberot 1891, René Herbst 1930-1933
55 rue Scheffer
Passons la réalisation originelle de cet hôtel particulier fin XIXème, son intérêt ne vaut que par sa modernisation dans les années 30 à la demande de sa nouvelle propriétaire, la Princesse Aga Khan. Ce travail est confié au célèbre architecte-décorateur René Herbst, qui fait appel au non moins célèbre maître-verrier Louis Barillet pour réaliser les vitraux des fenêtres principales et de la porte d’entrée.
Les thèmes de prédilection des princes Aga Khan sont naturellement retenus, chevaux et éléphants.
55 rue Scheffer
Passons la réalisation originelle de cet hôtel particulier fin XIXème, son intérêt ne vaut que par sa modernisation dans les années 30 à la demande de sa nouvelle propriétaire, la Princesse Aga Khan. Ce travail est confié au célèbre architecte-décorateur René Herbst, qui fait appel au non moins célèbre maître-verrier Louis Barillet pour réaliser les vitraux des fenêtres principales et de la porte d’entrée.
Les thèmes de prédilection des princes Aga Khan sont naturellement retenus, chevaux et éléphants.

Immeuble de rapport
Arch. Ernest Herscher, 1911
39 Rue Scheffer
En 1911, l’Art nouveau cherche à se réinventer, mais son heure de gloire est déjà révolue. Les façades mêlant pierre claire et brique rose prennent vie grâce à des bow-windows, prolongés au sommet par des ombrelles élégantes. L’angle de l’édifice se distingue par des encorbellements audacieux et une superposition de formes arrondies.
Partout, les motifs floraux se déploient, particulièrement sous la corniche. Les ferronneries des balcons arrondis et des garde-corps témoignent d’une remarquable maîtrise artisanale.
39 Rue Scheffer
En 1911, l’Art nouveau cherche à se réinventer, mais son heure de gloire est déjà révolue. Les façades mêlant pierre claire et brique rose prennent vie grâce à des bow-windows, prolongés au sommet par des ombrelles élégantes. L’angle de l’édifice se distingue par des encorbellements audacieux et une superposition de formes arrondies.
Partout, les motifs floraux se déploient, particulièrement sous la corniche. Les ferronneries des balcons arrondis et des garde-corps témoignent d’une remarquable maîtrise artisanale.

Immeuble de rapport
Arch. Jean Hillard, 1934
16 rue Chardon-Lagache.
Le sculpteur Georges Maxime Chiquet, élève de Bouchard, a réalisé, sur la hauteur de 4 étages, deux ensembles en bas-relief. Le premier illustre les travaux de la vigne, le second, ceux des champs.
16 rue Chardon-Lagache.
Le sculpteur Georges Maxime Chiquet, élève de Bouchard, a réalisé, sur la hauteur de 4 étages, deux ensembles en bas-relief. Le premier illustre les travaux de la vigne, le second, ceux des champs.

Immeuble de rapport et ancienne maison Orève
Arch. Léon Lecourtois, 1911
25 Rue de la Pompe.
Ancien magasin du fleuriste et horticulteur Pierre Orève.
Un ensemble singulier qui associe boutique, serre, jardin d’hiver et immeuble de rapport.
Un rez-de-chaussée aligné sur la rue et les logements en retrait et non aligné regardent dans une autre direction.
Les façades sont ornées de céramiques : guirlande de chêne et châtaignier sur le fronton de la boutique, carreaux émaillés roses et bleus pâles pour les logements.
25 Rue de la Pompe.
Ancien magasin du fleuriste et horticulteur Pierre Orève.
Un ensemble singulier qui associe boutique, serre, jardin d’hiver et immeuble de rapport.
Un rez-de-chaussée aligné sur la rue et les logements en retrait et non aligné regardent dans une autre direction.
Les façades sont ornées de céramiques : guirlande de chêne et châtaignier sur le fronton de la boutique, carreaux émaillés roses et bleus pâles pour les logements.
Paris 16ème
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